Chartres-de-Bretagne
Un équilibre entre pédagogie et préservation
2024 en cours
Situation — Site de Lormandière, Chartres-de-Bretagne (35)
Programme — Valorisation d’un Espace Naturel Sensible en lieu de développement de l’ESS
Mission — Maîtrise d’œuvre paysagère complète • Concertation
Maîtrise d’ouvrage — SPL construction publique d’Ille-et-Vilaine • Département d’ Ille-et-Vilaine
Maîtrise d’œuvre— Architecte mandataire : Laus Architecte • Paysagiste co-traitant : super8 • VRD : Abeil • Economiste : Oteis • Acoustique : Alhyange • Ecologue : Iao Senn
Coût global — 3 500 000 € HT dont 1 000 000 € HT espaces extérieurs
Surface — 29 ha
Crédits Images — super8
Le site de Lormandière, situé aux portes de Rennes, est un espace naturel sensible d’environ 30 hectares, marqué par un passé industriel lié aux anciens fours à chaux. Le projet de maitrise d’oeuvre consiste à le réhabiliter en un espace de nature et de vie, ancré dans une démarche d’économie sociale et solidaire. Ce lieu confidentiel et fragmenté aspire à devenir une destination accueillante, lisible et accessible.
Le site de Lormandière, situé aux portes de Rennes, est un espace naturel sensible d’environ 30 hectares, marqué par un passé industriel lié aux anciens fours à chaux. Le projet de maitrise d’oeuvre consiste à le réhabiliter en un espace de nature et de vie, ancré dans une démarche d’économie sociale et solidaire. Ce lieu confidentiel et fragmenté aspire à devenir une destination accueillante, lisible et accessible.
Les enjeux paysagers sont multiples : révéler la richesse écologique (prairies calcicoles, fourrés, chênaies) tout en renforçant la biodiversité par la préservation des milieux sensibles et la mise en place de corridors écologiques.
La réouverture du site passe par la requalification des accès piétons, la création d’un parking végétalisé et l’intégration de cheminements accessibles, en tenant compte de la topographie contraignante. La continuité entre nature et patrimoine est un fil conducteur du projet.
L’enjeu patrimonial est central : valoriser les bâtiments et vestiges des fours à chaux, intégrer les matériaux existants (schiste, brique, béton) dans le mobilier, et rendre visible l’histoire du lieu au travers d’une signalétique pédagogique et sensible.
Le projet met également l’accent sur l’accueil du public par la création d’espaces de repos, d’un théâtre de verdure, de points de vue aménagés, et d’un mobilier conçu à partir de matériaux réemployés.
Il s’agit d’instaurer un équilibre subtil entre ouverture au public et sanctuarisation des zones écologiquement sensibles, dans une logique de développement durable, de pédagogie environnementale et de lien social.